Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | July 12, 2017

Féminisme: réussite scolaire

Féminisme : réussite scolaire

Grüß Gott !

Les filles, dociles et attentives, travaillent mieux à l’école que les garçons, distraits et indisciplinés.

Le vote des femmes et la thèse antiféministe / J. Pernaud / Aubert éditeur / Saint-Brieux / 1928:

« On nous rebat les oreilles et on paraît triompher lorsqu’on nous montre les jeunes filles réussissant souvent mieux que les garçons aux divers examens et concours. (…)

« Mais il résulte de ceci que, moins troublée dans ses sens et par ses passions, plus calme de tempérament et d’esprit, l’écolière est plus réfléchie, plus disciplinée, plus attentive aux leçons, moins distraite de son but. En avance dans le développement de ses diverses facultés, elle a aussi plus d’amour-propre. Plus craintive, plus docile, plus sensible au qu’en dira-t-on, elle s’applique et travaille beaucoup plus que le garçon. Rien d’étonnant donc qu’elle réussisse aussi bien et mieux que lui aux examens et concours qui exigent surtout du travail et de la mémoire. Mais cela ne prouve pas du tout l’égalité, encore moins la supériorité intellectuelle de la femme, car il y a un abîme entre l’intelligence et l’instruction, entre le savoir et le génie. »

« La femme passe des examens, c’est vrai, mais en étudiant les oeuvres des hommes, en suivant leurs leçons, en butinant sur leur biens. Ne lui en demandez pas plus. D’elle-même elle n’a jamais su prendre une initiative hardie, elle n’a jamais rien découvert, jamais rien transformé ou réformé dans le monde. Bref, s’il elle peut, à force d’application et de bonne volonté, s’élever jusqu’à une certaine culture, jusqu’au talent même, elle n’a jamais pu, en aucun genre, atteindre à ce stade supérieur qu’est le génie. »

« Pour nous en convaincre, ouvrons l’histoire de tous les pays et de tous les temps. Que voyons-nous ? A part quelques courtisanes qui ont trouvé et gardé la célébrité, grâce à leur beauté, quelquefois aussi grâce à leurs vices, aucun nom de femme, pendant vingt siècles, n’a mérité de passer à la postérité. Mais pendant ce temps vous trouvez des Zoroastre, des Moise, des Solon, des Socrate, des Aristote, des Homère, des Phidias, des Archimède, des César, des Jésus et des Mahomet, dont les oeuvres défient l’oubli des siècles ! »

« Plus tard, l’histoire inscrira dans l’airain les hauts faits de Christophe Colomb, de Galilée, de Pascal, de Newton, de Corneille, de Shakespeare, de Voltaire et d’Hugo, de Napoléon, d’Edison, de Pasteur, de Lindberg… Mais cherchez donc, au cours de ces trente siècles, une femme, je dis une seule, qui puisse leur être comparée intellectuellement, qui atteigne au génie dans un genre quelconque et qui ait pu créer une oeuvre impérissable et personnelle ? Vous n’en trouverez pas, il n’y en a pas, ni dans la philosophie, ni dans les arts, ni dans la littérature, ni dans les sciences pures ou appliquées. » (…)

« D’ailleurs, c’est seulement dans le roman, genre littéraire inférieur, que les femmes se sont quelque peu distinguées. Il n’y a parmi elles ni historien, ni critique littéraire, ni profond philosophe surtout, car la femme s’attache au détail, son horizon est borné, elle ne voit ni loin, ni grand, ni profond ; la sérénité et l’impartialité ne sont pas de son fait. » (…)

« C’est l’éducation donnée aux femmes qui est coupable. »

« Les féministes, en général, s’inclinent devant ces constatations ; ils conviennent que, jusqu’ici, la femme n’a pas eu la valeur intellectuelle de l’homme, mais cela tient uniquement, affirment-ils, à ce que, jusqu’ici, son éducation a été toute différente et, par comparaison, très négligé. De tout temps et partout on a soigné l’instruction de l’homme tandis qu’on se défait de l’intelligence de la femme ; on lui cachait une grande partie des vérités viriles, on tournait son esprit vers les futilités ; bref, on la maintenait systématiquement dans l’ignorance. Même l’éducation qu’on lui donnaît semblait prendre à tâche d’accentuer encore ses défauts naturels. On ne lui apprenait guère que les arts d’agrément et on la dressait surtout à plaire. Rien d’étonnant que, par hérédité, son esprit se soit porté vers les futilités et vers les chiffons. Mais patience ! Maintenant qu’elle reçoit la même formation intellectuelle de l’homme, la femme va bientôt, dans tous les domaines, devenir son émule et peut-être sa rivale heureuse. »

« Et bien ! ici encore, il suffit d’observer les faits pour détruire cette illusion. »

« De tous temps, la femme s’est plus appliqué que l’homme à l’art culinaire et pourtant il n’y a eu, parmi elles, ni Vatel, ni Brillat-Savarin. De même dans l’habillement, qui fut toujours leur domaine réservé, les créations sont toujours dues à nos grands couturiers – Pas de grands noms de femmes non plus en architecture, peinture ou sculpture. Quant au théâtre, elles se bornent à jouer les pièces, mais elles n’ont jamais su en composer elles-mêmes. Et pour la musique, partie essentielle de toute éduction féminine, que voyons-nous chez les femmes ? D’excellentes interprêtes, sans doute, d’habiles pianistes, des virtuoses dans l’exécution, mais il n’y a pas une seule grande musicienne, pas un compositeur de génie. »

« C’est que le génie ne s’acquiert pas par l’application et le bon vouloir. Le génie ne connaît pas de lisières et, quand il existe vraiment, il arrive toujours à se manifester malgré toutes les entraves, envers et contre tous. Galilée, Voltaire, Aug. Comte, Edison, Renan, ont su tout seuls s’affranchir de leur éducation première et des contraintes sociales et cependant, dans la poursuite de leur idéal ou de leur recherches, ils ont rencontré des obstacles autrement puissants que n’en ont jamais connu les femmes qui, dans le même temps, auraient voulu diriger à leur guise leurs études et leurs recherches. »

« Il y a d’ailleurs bien longtemps déjà que la femme a toute facilité à cet égard. Elle a accès dans les grandes écoles et les étudiantes y reçoivent les mêmes leçons que leurs condisciples masculins. Et pourtant on attend toujours une femme de génie. L’homme continue à créer, à inventer, à découvrir des lois nouvelles, à forcer, l’un après l’autre les secrets de la nature ; il dompte tour à tour tous les éléments, apprivoise la vapeur et l’électricité, prépare des vaccins plus merveilleux les uns que les autres, imagine de profonds systémes philosophiques, découvre le radium, la télégraphie et la téléphonie avec ou sans fils, construit le sous-marin et le voici qui, ayant enfin réalisé la conquête de l’air, s’attaque à de nouveaux problémes et s’apprête à faire mieux encore. »

« Et, pendant ce temps, que font donc ces foules d’étudiantes de tous les pays qui peuplent nos Universités ? Elles passent des concours, se font recevoir doctoresses en droit, en médecine, en sciences, oui, mais en suivant les leçons des hommes, en emboîtant exactement leurs pas, en pillant leurs idées, mais encore une fois sans jamais pouvoir, elles-mêmes, produire une oeuvre nouvelle, originale et forte, une oeuvre de génie enfin ! »

« Et si l’on objectait le nom de Mme Curie, nous montrerions qu’il y a dans son cas une preuve nouvelle et frappante de ce que nous venons d’avancer. Mme Curie fut sans doute la collaboratrice active, dévouée, compétente de son mari, mais elle n’a jamais eu, d’après les renseignés, l’initiative de l’expérience, l’idée qui entrevoit, suggère et découvre. Elle n’aurait jamais découvert le radium, comme tant de gens le croient et l’affirment. »

« Les raisons pour lesquelles, au moment de sa découverte célèbre, Curie a cru devoir refuser la Légion d’honneur pour lui seul et demander au gouvernement d’y associer l’élève polonaise, devenue sa femme, de façon à l’élever ainsi juqu’à lui et à désarmer certaines médisances, ont été dites. Nous ne savons ce qu’il faut en croire au juste. »

« Mais depuis la mort de son mari, bien qu’on l’ait installée à grands frais avec des collaborateurs de choix, dans un laboratoire pourvu d’appareils perfectionnés dont Curie manquait, Mme Curie n’a depuis lors rien imaginé, rien inventé de réellement personnel ou d’original. »

« Le génie de Mme Curie s’est éteint avec son mari ! »

******************************************

« Patience… et illusion. »

Claire GRUBE

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