Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | April 30, 2017

Religion: qui est Dieu ?

Religion : qui est Dieu ?

Grüß Gott !

Dieu, dit bon et tout puissant, partout sur terre, tolère la guerre. Pourquoi une telle contradiction ?

Bible-service.net / Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? / Ps 22 / Internet:

„ D’après les évangélistes Marc et Matthieu, Jésus meurt en criant le début du Ps 22 :

“Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” Bien des croyants sont troublés par cette interrogation ultime. Le salut est-il loin du crucifié ? Où est Dieu ? Libre réflexion sur des questions qui provoquent la foi.“ (…)

„Terribles paroles que nous prononçons quand défilent les images des camps d’exterminations nazis ou cambodgiens, des massacres de la région des Grands Lacs africains, quand nous évoquons la guerre au Sud Soudan ou l’assassinat d’un enfant.” (…)

„ L’angoisse résonne vers le ciel, prière lancée dans le silence, hurlement dans les nuits de nos hôpitaux, dans les solitudes de nos maisons de retraites, sur les barbelés des camps de la mort. La Parole de Dieu meurt dans ce souffle, cette prière. Qui donc est Dieu ? ” (…)

Andregounelle.fr / Dieu / Dieu et les souffrances humaines / Internet:

„ On n’en finirait pas d’énumérer les catastrophes qui s’abattent sur les êtres humains et les souffrances qu’ils subissent. Ces dernières années, se sont enchaînés à un rythme effrayant tsunamis, tremblements de terre, ouragans, épidémies, famines, guerres, massacres, attentats, émeutes et violences urbaines. Les journaux, la radio, la télévision, dans leurs bulletins d’informations, dessinent une image sinistre, calamiteuse et angoissante de notre monde. Qui peut encore croire au progrès et cultiver l’optimisme ? Je ne suis pas certain qu’aujourd’hui soit vraiment plus terrible que hier. Mais quoi qu’il en soit, beaucoup en ont le sentiment ; ils trouvent que les choses vont de mal en pis et qu’elles ne peuvent que se dégrader. Le présent inquiète, l’avenir nous fait peur. Partout et de plus en plus, le malheur semble l’emporter et confirmer le constat sobre et sombre de Freud : « la vie est dure ». ”

„ D’où la question que ne peuvent manquer de se poser les croyants : Où est Dieu dans tout cela ? Que fait-il ? Est-il indifférent, absent, inexistant ? Est-il insensible à nos souffrances collectives ou individuelles ? Ce monde pénible et cruel n’apporte-t-il pas chaque jour le plus net et le plus catégorique des démentis à l’affirmation chrétienne qu’il y a un Dieu qui nous aime et qui s’occupe de nous ? “

« En fait, la question n’est pas nouvelle. Depuis ses origines, l’humanité se la pose. Elle se trouve peut-être à la source, en tout cas au cœur de toutes les religions qui la méditent, y réfléchissent, essaient d’y répondre. Pour m’en tenir à la tradition judéo-chrétienne, dans l’Ancien Testament, des prophètes interpellent presque insolemment Dieu : « Vas-tu, enfin, te décider à intervenir ? » Job au milieu de ses désastres se demande, dans une longue et émouvante plainte, comment comprendre la présence et l’action de Dieu. Jésus sur la Croix s’écrie : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » ”

Testament de Jean Meslier / 15e Mars 1742 / Verlagsort S.I / 1760:

« Par exemple, dire que Dieu auroit eu la complaisance d’envoyer un Ange pour consoler & secourir une simple servante, pendant qu’il auroit laissé & qu’il laisse encore tous les jours languir & mourir de misère une infinité d’innocens… » (…)

« Quoi ! Un Dieu tout-puissant & qui auroit voulu se faire homme mortel pour l’amour d’eux, & répandre jusqu’à la derniére goute de son sang pour les sauver tous, auroit voulu borner sa puissance à guérir seulement quelques maladies & quelques infirmités du corps, dans quelques infirmes qu’on lui auroit présentés, & il n’auroit pas voulu employer sa bonté divine à guérir toutes les infirmités de nos ames, c’est-à-dire guérir tous les hommes de leurs vices & de leurs déréglemens, qui font pire que les maladies du corps ? Cela n’est pas croyable. Quoi ! un Dieu si bon auroit miraculeusement préserver des corps morts de pourriture & de corruption, & il n’auroit pas voulu de même préserver de la contagion & de la corruption du vice & du péché, les âmes d’une infinité de personnes qu’il seroit venu racheter au prix de son sang, & qu’il devoit sanctifier par sa grâce ? Quelle pitoyable contradiction ! »

La peste / Albert Camus / Gallimard / 1947:

« Paneloux regarda cette bouche enfantine, souillée par la maladie, pleine de ce cri de tous les âges. Et il se laissa glisser à genoux et tout le monde trouva naturel de l’entendre dire d’une voix un peu étouffée, mais distincte derrière la plainte anonyme qui n’arrêtait pas : « Mon Dieu, sauvez cet enfant. » » (…)

« – Non, mon père, dit-il. Je me fais une autre idée de l’amour. Et je refuserai jusqu’à la mort d’aimer cette création où des enfants sont torturés. »

« Je ne peux pas croire en un Dieu qui fait mourir les petits enfants innocents. »

Cahiers de jeunesse / Oradour-sur-Glane / 10 juin 1944 / Denise Bardet / Editions Lucien Souny / 2002:

« Je voudrais croire en Dieu. Cela m’est impossible. La science semble nous en empêcher. Et si l’on croit à Dieu, cela doit être à un bon Dieu ; or aucun bon dieu ne laisserait ses enfants souffrir ainsi. »

De la résistance à l’Indochine / Pierre-Alban Thomas / L’Harmattan / 2009:

„ Comment, lui-dis je, croire en un Dieu de bonté qui tolère le mal, la guerre et ses cruautés ? Comment, en Indochine, pouvez-vous concilier les paroles du Christ rapportées par les apôtres „ Tu ne tueras pas “ ou „ tu rendras le bien pour le mal “, avec les tirs de nos régiments sur les civils qui fuient et les exécutions de prisonniers ? “

Publicsenat.fr / Féminisme / Extension du domaine de la lutte / Florence Montreynaud / Video / Internet:

« -Vous êtes pour les Femen !? »

« Pour ! Parce qu’elles ont inventé quelque chose, et c’est très rare les inventrices, elles ont inventé une nouvelle signification du sein. Nous vivons depuis des siècles sous une représentation binaire du sein, c’est-à-dire : érotique ou nourricier. Et on est coincé, là, on a oublié, mais pourtant au sénat, j’ai vu, tout-à-l’heure, la reproduction du tableau de Delacroix, La Liberté guidant le Peuple a le sein nu. Et bien, c’est un sein politique. Les Femen ont inventé le sein politique. C’est la première fois dans l’histoire, au moins l’histoire récente, ici, en Occident, qu’on voit un sein qui a une fonction politique. Parce que l’oeil est attiré par le sein, et voit tout de suite, au-dessous, le slogan… alors, à condition de n’être pas aveugle… et tout-à-l’heure, qu’est-ce qu’on a lu : Dieu est une femme ! (…)

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« Dieu est une femme ! »

Claire GRUBE

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