Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | December 1, 2015

1914-1918: Saint-Mihiel

1914-1918 : Saint-Mihiel

Grüß Gott !

Les soldats américains, en l’an 1918, aident les soldats français épuisés. Et permettent la victoire.

L’apport capital de la France dans la victoire des alliés / Dominique Lormier / Cherche midi / 2011:

« Assez curieusement, l’historiographie anglo-américaine attribue la seconde victoire de la Marne de juillet 1918 à l’engagement massif des troupes américaines. Or, sur 27 divisions américaines disponibles à ce moment, seulement 6 ont participé à cette bataille. Il faut attendre le 10 août 1918, pour que la 1ere armée américaine, du général Pershing, soit constituée avec 16 divisions, dont 8 ayant l’expérience du combat. La 1ere armée américaine se voit attribuer, le 26 août, le secteur de Saint-Mihiel, représentant 80 kilomètres de front. »

Ina.fr / Fresque / Fiches / Media / L’entrée en guerre des Américains / Internet:

« Si certaines unités américaines montent au combat dès la fin de l’année 1917, c’est surtout au cours de l’été 1918 que les Américains participent à leurs premières véritables batailles, opérant de manière autonome par rapport aux armées françaises et britanniques, selon les souhaits du général Pershing. Le 12 septembre 1918, la première armée américaine remporte sa première grande victoire en réduisant le saillant de Saint-Mihiel, au sud de Verdun, contrôlé par les Allemands depuis 1914. »

«En un seul jour de combat, les Américains attaquent derrière un barrage de 2.900 canons, délogent les Allemands de leurs positions, capturent 466 canons et font 13.251 prisonniers (l’état-major français aura toutefois tendance à minorer cette victoire en expliquant que les Américains avaient surpris les Allemands en pleine retraite). Après ce premier coup d’éclat, les Américains jouèrent un rôle important dans la bataille de l’Argonne et la contre-offensive alliée menant à la victoire et à la cessation des combats. »

Youtube.com / 1914-1918 / La Première Guerre mondiale en couleur / part 6 / Vidéo / 2003 / Internet:

« Au milieu du mois de septembre 1918, les Américains lancèrent leur première attaque en tant qu’armée indépendante, leur cible : Saint-Mihiel, un poche du territoire sous contrôle allemand. Ce fut un triomphe. Pershing jubilait : « Saint-Mihiel galvanisa les Alliés, probalement plus que tout autre opération durant la guerre. »

« Quelques jours après Saint-Mihiel, les troupes américaines rejoignirent Britanniques et Français, dans l’attaque d’une position allemande stratégique : la ligne Hindenburg. »

Les poilus ont la parole / Lettres du front / 1917-1918 / Jean Nicot / Complexe / 1998:

Saint-Mihiel:

« Ils débutent par la prise de 8.000 prisonniers, la ferme de Saint-Mihiel est réduite : beau début et l’avance continue. Iront-ils jusqu’à Briey ? C’est important. »

« Depuis quatre ans, malgré toutes nos attaques, on n’avait pas pu déloger l’ennemi de Saint-Mihiel, et voilà que les Sammies l’ont fait en deux jours. »

« Nous avons appris l’offensive américaine à Saint-Mihiel ; nous en avons été tous très heureux, mais un peu déçus car on s’attendait à mieux que ça. On s’imaginait une victoire foudroyante qui allait forcer la marche en avant des Américains. »

« C’est la masse de la délivrance, car ils contribuent de toute façon et matériellement et pécuniairement. »

« En octobre 1918, l’attention est accaparé par la demande d’armistice. Celle-ci fait espérer une fin prochaine des hostilités, on a moins besoin des Américains. »

« Ainsi, par déception, par jalousie, par moindre intérêt, les poilus se montrent moins chaleureux vis-à-vis des Sammies. Leurs sentiments à leur égard font dès lors l’objet d’une formule banale, stéréotypée : « Le concours américain est toujours apprécié. »

Le temps perdu / Roger Trinquier / Albin Michel / 1978:

« En 1918, après quatre années de sanglants combats, malgré les sacrifices de votre armée [anglaise] et de la nôtre, faute de quelques divisions, nos allions être battus. L’arrivée des Américains a fait pencher en notre faveur la balance des effectifs et nous a permis la victoire. Ce sont des leçons que nous ne devons pas oublier. »

« Dans le cadre de l’engagement américain, l’interlocuteur de Pershing est le général Pétain, commandant en chef les armées françaises du Nord et du Nord-Est. Pétain est l’homme qui a organisé la défense de Verdun, il connaît parfaitement ce secteur. Pour dégager Verdun et reprendre l’initiative il sait qu’il faut réduire le saillant de Saint-Mihiel et faire sauter le verrou allemand de l’Argonne. Il sait aussi, mieux que quiconque, que l’armée française est épuisée et qu’elle n’a plus les moyens humains et matériels de lancer ces offensives. »

« Du 12 septembre 1918 au 15 septembre 1918, a lieu la première grande offensive de l’AEF avec l’aide des Français. Engageant quatre corps d’armée dont un français et trois de la Première armée américaine, elle a pour but la reprise du saillant de Saint-Mihiel. Le 14 septembre 1918, les Américains sont à Fresnes-en-Woëvre : les Éparges ne sont plus aux mains des Allemands qui perdirent en moins de deux jours tout le terrain conquis en septembre 1914 ainsi que 13.200 prisonniers et 460 canons.

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« Le concours américain est toujours apprécié. »

Claire GRUBE

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