Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | August 9, 2015

Féminisme: zizis et titis

Féminisme : zizis et titis

Grüß Gott !

Les mères et les nourrices, selon les féministes, jouent avec le pénis, des petits narcissistes.

Youtube.com / Interview with Simone de Beauvoir / J.L.S.S. / Vidéo / 1975 / Internet:

„ D’abord, il y a, ce que je vous disais tout à l’heure, la formation de la femme dans sa toute petite enfance, et ça ce sont des choses, des structures, que l’on a déposées en elles, dont il est bien difficile de jamais se débarrasser tout à fait.“ (…)

„ Et bien, dans ce le livre de Bellotti, dont je vous parlais tout à l’heure, – c’est une pédiatre italienne, qui connaît très bien la question, – elle montre que dans la manière même de donner le sein au bébé, la mère ne traîte pas la petite fille de la même façon, qu’on encourage beaucoup plus une certaine agressivité dans la manière de têter chez le petit garçon que chez la petite fille. Que dès que le petit garçon, alors un petit peu plus âgé, aura des initiatives, ou d’indépendance, ou d’insolence, ou voudra, j’sais pas, jouera des tours, on l’encouragera, on s’en amusera. Tandis que la petite fille, tout de suite, on la remettra à sa place.“

„ De même, le sexe du petit garçon, et bien, il y a beaucoup de nourrices, de mères, à travers toute l’histoire, on le sait, et ça existe certainement encore aujourd’hui, qui s’en amusent, qui jouent avec, qui en font un petit personnage. Si bien que le petit garçon, à deux ans, à trois ans, est déjà habitué, quasi, à s’exhiber. Tandis que la petite fille, au contraire, on lui enseigne à se cacher, à ne pas se montrer, et c’est très frappant dans les crèches, même chez les très très jeunes enfants, que les petits garçons sont en quelque sorte, oui, exhibitionnistes, tandis que les petites filles, au contraire, ont ce qu’on appelle la pudeur, et qui est, en fait, un comportement construit.“

UQAC/ Canada / La construction sociale des catégories de sexe / Simone de Beauvoir / Le deuxième sexe / Tome 2 / L’expérience vécue / Internet:

„ On persuade l’enfant que c’est à cause de la supériorité des garçons qu’il leur est demandé davantage ; pour l’encourager dans le chemin difficile qui est le sien, on lui insuffle l’orgueil de sa virilité ; cette notion abstraite revêt pour lui une figure concrète : elle s’incarne dans le pénis ; ce n’est pas spontanément qu’il éprouve de la fierté à l’égard de son petit sexe indolent ; mais il la ressent à travers l’attitude de son entourage. Mères et nourrices perpétuent la tradition qui assimile le phallus et l’idée de mâle ; qu’elles en reconnaissent le prestige dans la gratitude amoureuse ou dans la soumission, ou que ce soit pour elles une revanche de le rencontrer chez le nourrisson sous une forme humiliée, elles traitent le pénis enfantin avec une complaisance singulière. “ (…)

„ Des femmes moins effrontées donnent cependant un nom d’amitié au sexe du petit garçon, elles lui en parlent comme d’une petite personne qui est à la fois lui-même et autre que lui-même ; elles en font, selon le mot déjà cité, « un alter ego d’habitude plus rusé, plus intelligent et plus adroit que l’individu ». Anatomiquement, le pénis est tout à fait apte à remplir ce rôle ; détaché du corps, il apparaît comme un petit jouet naturel, une sorte de poupée. On valorisera donc l’enfant en valorisant son double. (…) Ainsi, bien loin que le pénis se découvre comme un privilège immédiat d’où le garçon tirerait un sentiment de supériorité, sa valorisation apparaît au contraire comme une compensation – inventée par les adultes et ardemment acceptée par l’enfant – aux duretés du dernier sevrage : par là, il est défendu contre le regret de ne plus être un nourrisson, de ne pas être une fille. Par la suite il incarnera dans son sexe sa transcendance et sa souveraineté orgueilleuse.“

Cairn.info / Du côté des petites filles / Anne Boissel / Internet:

” L’argumentation, les recherches citées sont souvent savoureuses. Relevons par exemple les recherches conduites par Irène Lézine sur le temps de l’allaitement, suivant qu’il s’agit d’un bébé fille ou d’un bébé garçon. Les petites filles sont moins allaitées (66 %) que les petits garçons (99 %). Elena Gianini Belotti évoque pour expliquer cela le plaisir érotique maternel lié à l’allaitement, bien plus grand si c’est un garçon que si c’est une fille. Tout cela va renforcer le narcissisme du garçon grâce aux soins maternels qui vont persuader les garçons « que leur corps est quelque chose de bon, de chaud et de beau en soi ». Ils vont alors devenir « créatifs, très actifs, indépendants, sociables, toujours joyeux et pleins d’amour pour les gens». Les petites filles n’ont pas cette chance-là. Pour E. Gianini Belotti, s’appuyant toujours sur les recherches d’Irène Lézine – tout en y ajoutant une note moraliste à l’égard des mères – les petites filles sont plus précocement sevrées, dressées à la propreté, soumises à la volonté de leur mère. “

Was geschieht mit kleinen Mädchen / Elena Gianini Belotti / Verlag Frauenoffensive / 1975:

„ Mammismo “ (diesen Ausdruck gibt es im Deutschen nicht, in english wäre es vielleicht mumsiness was ungefähr eine übertrieben Mütterlichkeit dem Kind gegenüber bedeutet ist ein Phänomen, das sich zwischen Mutter und Sohn, nicht aber zwischen Mutter und Tochter entwickelt. Stillen löst für die Mutter gewisse Lustgefühle aus, was von der mechanischen Reizung der Brustwarze durch den Mund des Babys kommt. Es kommt den meisten Frauen akzeptabler “normaler“ vor, wenn diese Stimulierung von einem Jungen kommt.“ (…)

„ Es scheint, daß die Mutter wenig Vergnügen dabei hat, ein Mädchen zu stillen, (…)

„ Der Junge, so klein und hilflos er auch sein mag, ist bereits ein Symbol der Autorität, der auch die Mutter unterworfen ist, und oft ist dies darüber froh. Mutter und Sohn tyrannisieren sich abwechselnd, in einer Art verliebtem Spiel, aber äußerst selten kommt es zu einem offenen Konflikt.“ (…)

„ Man läßt einen Jungen eher nackt strampeln als ein Mädchen, weil man dazu neigt, in ihr von Anfang an das natürlich Schamgefühl zu sehen, bzw. es projiziert. Es kommt häufig vor, daß Mutter die Möse uhres kleinen Mädchens zudecken, wenn beim Wickeln und Waschen Fremde im Zimmer sind, bei kleinen Junge passiert das praktisch nie. Im Gegenteil : ein nackter Junge ist Gegenstand größten Vergnügens und man macht kleine witzige Bemerkungen und Scherze über sein Geschlechtsteil : „Schaut mal was für ein kleines Männchen“, „der hat schon seine ganzen kleinen Sachen an richtigen Ort!“ „Was glaubst du denn, was du mit diesem lächerlichen Schwänzchen mal machen willst ? “ „Wer weiß, was er damit anstellt, wenn er mal groß ist.“ Und so weiter .“ (…)

„ Es stimmt, daß der Pimmel des kleinen Jungen mehr ins Auge fällt und daß er zu Vorstellungen fähig ist, die allgemeine Heiterkeit erregen, wie z.B. wenn der kleine Bub plötzlich Pipi macht und demjenigen, der sich gerade über ihn beugt, alles ins Gesicht spritz oder wenn er eine richtige Erektion hat, was bereits sehr früh der Fall ist und Gefühle zwischen heiterer Verlegenheit oder offenem Vergnügen bei den Erwachsenen hervorruft, die dann sogar den Pimmel streicheln, kitzeln, oder auch küssen.“ (…) Es stimmt natürlich auch, daß manche Mütter auf Veränderungen des Pimmels repressiv reagieren, z.B. Ausdrücken wie „kleines Schweinchen, Schmutzfink“, usw., aber das ist auch eine Art, die Sexualität anzuerkennen anstatt sie völlig zu leugnen, wie das bei Mädchen der Fall ist. Insgesamt kann man sagen, daß die Sexualität des Jungens bemerkt und akzeptierte wird, manchmal sogar hervorgehoben und gelobt, aber die das Mädchen wird schweigend übergangen, sie existiert nicht. (…)

„ Jede sexuelle Konditionierung lebt davon, daß beim anderen Geschlecht ein gegensätzliches Verhalten provoziert wird. Die Überlegenheit und die Macht beim einen Geschlecht ist ausschließlich durch möglich, daß das andere Geschlecht schwach und unfähig ist. Wenn sich der Mann nur überlegen fühlt, wenn er dominieren kann, dann muß ein Gegenspieler geschaffen werden, der sich dominieren läßt. Aber wenn man aufhört Jungen einzuhämmern, daß sie dominieren müssen und Mädchen, daß sie akzeptieren und lieben müssen, beherrscht zu werden, können unerwartete und unvorhergesehene individuelle Ausdrucksformen entstehen, die viel reichhaltiger und fantasievoller sind, als die eingeengten und tödlichen geschlechtsspezifischen Verhaltensnormen.“

„ Es mag ja möglich sein, daß kleine Jungen von zehn bis zwölf Jahren sich ihres „aufgerichteten, eindringenden“ Geschlechtsteil bewußt sind und deshalb Wolkenkratzer und Türme bauen, die diesem ähnlich sind. Und es kann auch möglich sein, das kleine Mädchen auf irgendeine Weise „wissen“, daß sie irgendwo in sich selbst ein Raum haben, der Vagina heißt, (…) “

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„ Wolkenkratzer und Türme “

P1060464 (3)

Childhood, the age of fascination / Man’s best friend  (G. Jolliffe)

Claire GRUBE

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