Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | February 8, 2015

Hitler: suicide des femmes

Hitler : suicide des femmes

Grüß Gott !

Des femmes délaissées, par leur grand amour, le guide adulé, mettent fin à leurs jours.

Die Frauen der Diktatoren / Diane Ducret / Ecowin / 2011:

Maria Reiter

„ (…) Hitler schickt sogar einen seiner Getreuen, der Maria eine Erklärung unterschreiben lässt, dass zwischen Hitler und ihr nie etwas vorgefallen und keine Heirat geplant sei. Eine kalte Dusche für Maria. Nichts ist es mehr mit Herrn Wolf.“

„ Die junge „Mitzi“, wie man Maria in Berchtesgaden nennt, kehrt auf den Hof des elterlichen Anwesens zurück. Sie findet eine Wäscheleine und macht sie an der Veranda fest. Lieber sterben als ohne Adolf leben ! Geschickt zieht Maria einen Knoten und versucht sich aufzuhängen. Sie will nicht mehr leben. Aber ihre Eltern finden sie noch rechtzeitig.“

Les femmes du troisième Reich / Anna Maria Sigmund / Edition JC Lattes / 2004:

Unity Mitford

„ Unity s’enthousiasmait pour Hitler. En 1934, elle partit pour Munich, participa aux journées du parti et finit par aborder son idole. Bientot Unity comptait au nombre de la compagnie de Hitler, portait l’uniforme fascite britannique, installait des drapeaux à croix gammée sur sa voiture et faisait de la publicité en Angleterre pour le régime nazi. Hitler espéra même, en vain, pouvoir établir des contacts directs avec Churchill par l’intermédiaire de Unity.“

„ Le destin de Unity Mitford fut tragique. „J’ai deux patries“, disait-elle, et lorsque l’une déclara la guerre à l’autre, elle se tira une balle dans la tempe, le 3 septembre 1939, sur un banc du Jardin anglais à Munich. Elle survécut à sa tentative de suicide, bien que la balle fût restée dans sa tête.”

” Aucun chirurgien allemand ne prit le risque de l’opérer, et Unity Mitford fut renvoyée dans son pays. Elle y vécut encore dix années.“

Geli Raubal

« Ce matin, à 9h30, ma femme m’a averti qu’il devait être arrivé quelque chose à Raubal parce que les portes de sa chambre étaient verrouillées et que le pistolet de Hitler, qui était conservé dans une armoire ouverte, n’était plus là. (…) Je suis entré dans la chambre et j’ai trouvé le cadavre de Raubal étendu par terre. Elle s’etait tiré une balle. Je ne peux donner de raison quelconque à son geste. »

« Le corps était étendu dans la chambre… Le Dr Müller médecin de la police a constaté que la mort était due à un coup de feu dans les poumons et que la rigidité cadavérique est survenue depuis plusieurs heures déjà. Il s’agissait d’un tir à bout portant, appliqué directement sur la peau dans l’échancrure de la robe, qui a pénétré au-dessus du coeur, qui n’a en tout cas pas été touché ; la balle n’était pas ressortie du corps, mais on pouvait la sentir sous la peau sur le côté gauche du dos, un peu au-dessus de la hanche. »

Magda Goebbels

« Elle ne pouvait pleurer ni sur son propre destin, ni sur celui de ses enfants. Quand, pourtant, le 27 avril, Hitler décrocha son insigne du parti en or du revers de sa veste et l’attacha sur « la première dame du Reich », elle fondit en larmes. Elle écrivit : « Hier soir, le Führer m’a attaché son insigne du parti en or. Je suis fière et heureuse. Dieu fasse que me reste la force de faire la dernière chose, la plus difficile. Nous n’avons qu’un seul but : fidélité au Führer jusque dans la mort. Que nous puissions mettre fin à notre vie en même temps que lui est une grâce du destin que nous n’aurions jamais osé escompter. »

„Goebbels se tua d’un coup de feu. Magda prit du poison.“

Eva Braun

« Eva Braun acceptait et supportait tout patiemment : elle préférait mourir que consentir à une séparation avec Hitler. Le 1er novembre [1932], découragée par l’attente perpétuelle, elle lui écrivit une lettre d’adieu et, avec le revolver d’armée de son père – toujours chargé-, elle se tira ensuite une balle dans le cou. La balle s’arrêta de justesse près de la carotide. Malgré une importante hémorragie, elle réussit à appeler le médecin. (…) Le médecin fit emmener la jeune fille dans un hôpital où la balle fut retirée. »

« Le 22 avril [1945], Hitler décida de rester dans la capitale du Reich. Eva Braun s’était renseignée dès le 13 avril auprès du géneral de division Gerhard Engel, présent dans le bunker, sur la manière dont elle pourrait se tuer d’un coup de feu. Selon les nombreux récits de témoins, elle prenait la situation avec un parfait sang-froid.(…) Eva Braun aurait facilement pu se sauver, mais elle ne voulait pas abandonner Hilter : « Je suis très heureuse d’être près de lui justement maintenant. »

« Au début de l’après-midi du 30 avril 1945, alors que la tête de l’Armée rouge n’était plus qu’à cinq cents mètres du bunker de la chancellerie, le couple Adolf et Eva Hitler se suicida. »

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« Lieber sterben als ohne Adolf leben. »

Claire GRUBE

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