Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | October 25, 2014

Le mot de Cambronne

Le mot de Cambronne

Grüß Gott !

Les courageux soldats français, effrontés et mal embouchés, à la demande d’abandonner, répondent le mot que vous savez.

Wikipedia.org / Merde / Internet:

« Il est souvent désigné en français comme « le mot de Cambronne » en référence au général Pierre Cambronne qui l’aurait prononcé comme seule réponse au général britannique Charles Colville qui le sommait de se rendre. Toutefois, ce fait est souvent contesté. »

Wikipedia.org / Le mot de Cambronne / 18 juin 1815 / La légende / Internet:

« Selon une légende très populaire, commandant le dernier carré de la Vieille Garde à Waterloo, sommé de se rendre par le général britannique Colville, Cambronne aurait répondu:

« La garde meurt mais ne se rend pas ! »

« Puis, devant l’insistance du Britannique, il aurait eu une réponse aussi énergique que concise, aujourd’hui connue comme le « mot de Cambronne », qu’il nia cependant tout le reste de sa vie avoir prononcé,

« Merde ! »

« Sa détermination provoqua l’admiration des Britanniques, qui firent tout pour le capturer. Grièvement blessé, il est en effet fait prisonnier après le massacre des derniers carrés. Plus tard, Cambronne ironisera sur la phrase qui lui a été attribuée :

« Je n’ai pas pu dire “la Garde meurt mais ne se rend pas”, puisque je ne suis pas mort et que je me suis rendu ». »

…………………..

Defense.gouv.fr / Ministère de la défense / Bataille de Sidi Brahim / 1845 / Internet:

„ L’émir Abd El Kader fit couper la tête du capitaine Dutertre, fait prisonnier et amené devant le marabout pour exiger la reddition des chasseurs. Malgré tout, Dutertre, avait eu le temps d’exhorter les survivants à se battre jusqu’à la mort. Lorsque l’émir demanda au clairon français, Guillaume Rolland, de sonner la retraite, celui-ci n’en fit rien et sonna la charge. Lors d’une de ces demandes de reddition, un chasseur répondit « merde » à l’émir. Les survivants, n’ayant plus de munitions, chargèrent à la baïonnette. Ils percèrent les lignes ennemies et, sur les 80 survivants, 16 purent rejoindre les lignes françaises (5 moururent quelques jours plus tard). Seuls 11 chasseurs sortirent vivants de la bataille. Le caïd de Nedroma, Nekkach, recueillit une partie au moins des survivants et refusa d’ouvrir les portes de sa ville aux troupes de l’émir. “

……………………

Legionetrangere.fr / Image / PDF / Camerone / 30 avril 1863 / Internet:

« Moins peut-être pour éviter des pertes que gêné d’attaquer à quinze contre un, honteux de sa force, le colonel Milan, qui a l’âme d’un gentilhomme, voudrait éviter une lutte inégale où il n’a aucun honneur à gagner. Sur son ordre, un de ses officiers crie au sergent Morzicki, qui est de guet sur le toit… « Dites à votre capitaine, de la part du colonel Milan, mon cher, qu’il n’a plus qu’à se rendre… » Puis il ajoute, un ton plus bas, d’homme à homme, d’une voix que l’émotion trouble :

« Vous avez assez prouvé ce dont vous êtes capables, que diable !… Il est défaites auxquelles il faut se résigner ».

« Morzicki descendit de son perchoir et rendit compte à Danjou de la proposition du Mexicain. Le capitaine demanda alors à son sergent de répondre de la manière suivante :

« Dis-lui simplement que nous avons des cartouches et que nous ne nous rendrons pas. »

« Le légionnaire remonta sur le toit et transmit au Mexicain la réponse de Danjou. Le combat éclata alors. » (…)

« Les légionnaires perdaient du terrain ; tous étaient retranchés dans le corral à ce moment de la journée. Aux alentours de midi, ils entendirent le son du tambour. Hélas, ce n’étaient pas des renforts alliés, mais des troupes d’infanterie mexicaines qui venaient aider leurs collègues. Ces dernières étaient sous les ordres du colonel Milan, qui désirait ardemment défaire les légionnaires au plus vite et ainsi s’emparer du précieux convoi… Milan, pensant que les légionnaires, voyant cette immense troupe, allaient se décourager, les somma une fois encore de se rendre. »

« Le sergent Morzicki, énervé par toute une matinée de combat, ne consulta personne pour la réponse à donner : « Merde ! » hurla-il. »

« Il redescendit rendre compte de sa réponse au sous-lieutenant Vilain qui approuva sa conduite. »

…………………..

France libre.net / Bir Hakeim 1942 / 2 juin / Journal de Paul Guenon / Internet:

« Monsieur Rommel ne doute de rien. Il nous a envoyé deux messagers italiens pour nous demander de nous rendre « sous peine d’extermination ». Rien que ça. »

« Hautefeuille qui a assisté à la réception de ces messieurs me raconte :

« Je verrai toujours le grand Koenig, un peu penché en avant, grimaçant plus que jamais, appuyé sur sa canne, se dandinant, leur répondre : Et bien non… non. Vous remercierez beaucoup votre général, mais… je ne me rends pas… Alors un des Italiens a conclu : vous êtes de grands soldats. »

« Vent de sable chaud toute la journée. Ce soir, duel d’artillerie. En somme, comme me dit Faure, pour des exterminés, nous ne nous portons pas trop mal ! Est-ce un coup de bluff des Boches ? Je ne crois pas. Ce ne sont pas des gens à jeter des paroles vaines. Je ne pense pas qu’ils aient cru un instant que nous puissions nous rendre (… ou alors ils sont bien lourdauds !). Ils ont tout de même essayé le truc, on ne sait jamais ! Ce qu’il y a c’est que nous les gênons beaucoup. Et puis, ils voudraient bien les avoir vivants ces gaullistes : mais ça, il ne faut pas qu’ils y comptent pour leur propagande. »

« Non, non, non, Monsieur Rommel,

Des milliers de héros ont mis en Bir Hacheim

Des noms comme Bordeaux, Paris, Château-Yquem

Des noms comme Rouen, Lille, Dijon, Nancy

Des noms français, Messieurs, la France c’est ici !

Des milliers de héros, des milliers de Français,

Des gens pour qui mourir ne serait pas assez

Mais qui veulent, avant, montrer à l’ennemi

La force qu’en leurs bras leurs pères avaient mis

Et pour qu’en Bir Hacheim leur honneur ne se perde

Rommel crie « Rendez-vous ! »

et Koenig répond « Merde ! »

…………………..

Les Glières / 26 mars 1944 / François Musard / Laffont / 1965:

« 11 h 30 : « Rendez-vous ! Merde ! » (…)

« … Partis d’Entremont, couverts par la forêt qui monte haut sur ce versant, les Allemands se présentent à onze heures trente devant le poste qui contrôle le passage : un misérable fortin fait de rondins, de troncs d’arbres et de sacs de terre, tenu par dix-huit maquisards épuisés, à l’équipement hétéroclite. »

« A vingt mètres, l’officier allemand fait arrêter sa troupe et harangue les réfractaires :

« – Nous sommes plus de mille, leur crie-t-il. Toute résistance est inutile. Rendez-vous ! »

« Un seul mot jaillit du faible rempart, le même qui fut lancé cent trente ans plus tôt par un général français sur un autre champ de bataille :

« – Merde ! »

« Un geste de l’oberleutnant et une salve puissante part des premiers rangs allemands cependant que le gros de la colonne se scinde pour contourner l’obstacle. Les défenseurs opposent une résistance farouche et leurs mitraillettes causent des pertes sévères à l’assaillant. »

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« Toutefois, ce fait est souvent contesté »

Claire GRUBE

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