Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | August 1, 2014

1914-1918: les Américains

1914-1918 : les Américains

Grüß Gott !

Les soldats américains, pendant la Première Guerre mondiale, aident les soldats français. Et gagnent la guerre.

La bataille de France / 1918 / Koeltz Louis / Payot / 1928:

« L’armée allemande de l’Ouest aura donc en 1918 ses derrières et ses flancs assurés. Ses forces seront sensiblement égales ou même un peu supérieures. Elle pourra disposer pour des opérations offensives de 30 à 35 divisions et de 1000 pièces lourdes environ (…) mais les Américains commencent à débarquer : ils en auront au printemps de 10 à 15 divisions en France ; en été ils en auront peut-être le double. Les Alliés auront alors la supériorité du matériel, car d’après les renseignements reçus, canons, chars de combats, avions doivent sortir en masse de leurs usines au cours de l’été. »

« On ne peut pas attendre juqu’au milieu avril ; il faut avoir obtenu la décision avant que l’intervention des Américains ne puisse se faire sentir d’une façon efficace, donc avant l’été. (…) Si on ne veut pas avoir les Américains contre soi au moment où la bataille battra son plein, il faut attaquer dès la fin de février ou au plus au début de mars. »

« Notre situation générale exige que nous livrions la bataille le plus tôt que nous le pourrions si possible à la fin de février ou au début de mars avant que les Américains n’aient pu jeter des forces importantes dans la bataille. »

Youtube.com / 1914-1918 / La Première Guerre mondiale / part 5 / Vidéo / 2003 / Internet:

« Fin 1917, l’horizon était bouché de tous les côtés pour les Alliés. En revanche, le commandant en chef allemand, le général Lundendorff, était plus confiant que jamais : « Dû à l’effondrement de la Russie, la situation militaire nous était bien plus favorable que nous avions espéré quand arriva le nouvel an 1918. Nous n’avions jamais été aussi forts sur le plan numérique en comparaison avec nos ennemis. »

« Il n’y avait plus qu’un seul espoir pour les Alliés : l’Amérique. Le 6 avril 1917, le président des Etats-Unis, Woodrow Wilson, déclara la guerre à l’Allemagne. Les Britanniques accueillirent leurs nouveaux alliés en héros. (…) Le peuple anglo-saxon doit sauver la civilisation. »

« A leur tour, les commandants allemands se rendirent compte que sur le long terme les Américains pourraient faire la différence. La surabondance d’énergie refoulée, que les Américains libérèrent en entrant dans le conflit, fit bien plus que compenser la faiblesse de leurs Alliés qui étaient complètement épuisés. »

Youtube.com / 1914-1918 / La Première Guerre mondiale / part 6 / Vidéo / 2003 / Internet:

« En juillet 1918, les commandants allemands affichaient encore un certain optimisme, mais ils se rendirent bientôt compte qu’ils ne leur restaient plus beaucoup de temps. Ils avaient attaqué, à quatre reprises, les Britanniques et les Français, sans réussir à les vaincre totalement. De plus, les Américains étaient maintenant sur place, et donc, les Allemands décidèrent de tenter une dernière offensive le long de la Marne. »

« C’est alors que les chars et l’infanterie alliés contre attaquèrent. »

« A présent, un million de soldats américains avaient rejoint le champ de bataille et les Alliés pouvaient songer à contre-attaquer. »

« Le 4 juillet 1918, une division australienne lançait une attaque, certes à petite échelle, mais tellement dévastatrice. (…) La victoire australienne remonta jusqu’au commandants britanniques et français qui décidèrent alors de mettre au point une attaque similaire, mais à grande échelle. Menée par 530 chars britanniques et 70 français, les Alliés concentrèrent une grosse partie de leurs effectifs près de la ville d’Amiens. ».

« Parmi tous ces changements, le plus gros fut l’arrivée en masse des Américains, sous le commandement du général John Pershing. Tout simplement de par leur nombre, ces effectifs supplémentaires signifiaient que peu importe le temps que cela prendrait les Alliés étaient assurés de gagner. En juillet 1918, un an après le début de leur arrivée, les Américains étaient un million sur le front Ouest, de quoi donner confiance aux Alliés. »

Les poilus ont la parole / Lettres du front / 1917-1918 / Jean Nicot / Complexe / 1998:

« Les Américains sont forts, beaux, souples entraînés par les sports dont ils sont amoureux et font ainsi la plus belle race du monde, quant à leurs qualités physiques. Quant aux qualités morales, ils sont patients, endurants, braves jusqu’à la témérité, polis, de très bonne compagnie, propres, et par là ils affirment les plus grandes vertus de la jeune, grande et généreuse nation du Nouveau Monde. »

« Je crois que les Allemands sont perdus, je vais t’en expliquer la raison : c’est parce que nous avons les Américains avec nous. Ils sont guerriers jusqu’à mourir, ils vont comme des lions. »

« Malgré tout notre courage, nous n’aurions pu vaincre à nous seuls l’énorme puissance de l’armée allemande, surtout après quatre ans de campagnes épuisantes. La victoire va nous sourire, grâce à l’appui des troupes de Wilson. »

« Nous aurons les Américains pour le coup de boutoir. Ils vont attaquer, et très probablement la fin de la guerre viendra après ce grand coup. »

« Ce sont des hommes à tous les points de vue prodigieux, par le nombre, par la force physique, morale et materielle. Ils se sont mis carrément à la tâche : usines, chemin de fer, armée, matériel, rien ne manque et ils y vont d’un train extremement rapide ; aussi n’est-ce pas vendre la peau de l’ours que d’affirmer les Boches en fort mauvaise posture avec des gaillards de cette trempe-là. Ce n’est pas à dire que l’armée française ait perdu sa valeur et son importance, c’est encore elle le pilier de la résistance et c’est elle qui tient la clef du succès. »

« Plus tard nous reconnaîtrons l’entière reconnaissance due à ces braves amis d’Amérique, nos sauveurs à tous, les sauveurs du droit sans qui nous serions sous la botte allemande. Dans l’immédiat, notre confiance et notre espoir pour l’avenir reposent maintenant sur eux. »

« Grâce à leur entrée en jeu nous avons arrêté l’avance allemande, puis bouté nos ennemis hors de France. »

**************************************

« Le concours américain est toujours apprécié. »

Claire GRUBE

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

Categories

%d bloggers like this: