Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | December 31, 2013

Atrocités allemandes

Atrocités allemandes

Grüß Gott !

Les soldats allemands, pendant les guerres, en France, coupent les mains des enfants. Et les seins des femmes.

Crid 1418.org / German Atrocities, 1914 / A History of Denial / Horne John et Kramer Alan / New Haven et Londres / Yale University Press / 2001 / Internet:

« J. Horne et A. Kramer étudient ensuite les représentations des “atrocités” du côté allié, où elles jouent un rôle symétrique de définition de l’ennemi, à partir d’un noyau réel cette fois. Les stéréotypes des petites filles aux “mains coupées” sont mis en place afin de permettre aux victimes de faire sens de leur expérience, et, plus largement, de désigner définitivement l’Allemagne comme barbare. Au passage, il faut dire que ce thème permet en fait à l’opinion belge d’affronter, en la déplaçant vers l’ennemi, la brutalité de sa propre politique coloniale, des mains ayant effectivement été coupées, mais au Congo en 1903-1908. »

La femme et le soldat / José Cubero / Mago / 2012:

1914

« Enfin le cinquième soldat aurait rencontré une femme vivante mais violée, les deux avant-bras amputés. Ces témoignages, dont la fiabilité semble particulièrement douteuse sans que l’on puisse en établir leurs cheminements et leurs influences réciproques, entendent traduire la barbarie d’un ennemi qui humilie, viole et assassine. Ils disent aussi le désarroi de soldats dont la retraitre ouvre la porte du territoire nationale et livre les populations, en particulier les femmes que l’on ne peut protéger, à la domination du conquérant. »

« La tyrannie du mythe est encore renforcée par la rumeur qui affirme que les religieuses du couvent d’Aarschot ont été « horriblement maltraitées ».

« Pourtant, un soldat interrogé par la Commission belge affirme que les Allemands ont « sequestré et violé » les religieuses. Et il poursuit : « Puis, ils leur ont coupé les seins et les ont brûlés. Plusieurs personnes nous ont raconté cela et la chose était connue de tout le monde à Aarschot. Notre lieutenant porte-drapeau a parlé aux religieuses ; il a raconté devant toute notre compagnie qu’il avait vu leurs seins coupés et brûlés. »

« A la fin du mois d’août, lors de la contre-offensive belge qui fait croire aux Allemands que des francs-tireurs les prennent pour cible à Louvain, des soldats prétendent avoir vu cette fois à Malines et à Hofstade des corps de femmes aux seins mutilés. »

« Mais le mythe qui l’emporte sur tous les autres est celui des mains coupées, glissant des femmes vers les enfants, emblématiques de la victime sans défense. (…) Ici, c’est une réfugiée qui, fuyant Mézières, dans les Ardennes, rencontre une petite fille « dont les mains étaient enveloppées de bandages » ; là, dans une colonne de réfugiés belges qui traversent Beugnies, dans le Nord, des témoins repèrent un jeune garçon qui porte un pansement. « Je me suis rendu parfaitement compte qu’il n’avait plus sa main » affirme une femme. Dans le Pas-de-Calais, les gendarmes sont censés avoir arrêté une demi-douzaine de soldats ennemis. En les fouillants, ils découvrent des mains coupées de bébés, l’un de ces « Prussiens » en cachant même deux ! A Charleroi, un garçon de douze ans aurait été amputé des deux mains afin, lui auraient dit les Allemands, « de l’empêcher de reprendre les armes contre eux dans le futur. »

« Or, les mutilations, qu’il s’agisse de seins ou de mains, sont absentes tant des comptes rendus des médecins que des rapports des Alliés. »

France Inter / 2000 ans d’histoire / Patrice Gelinet / Bénédicte Vergez-Chaignon / Eric Alary / Internet:

P. Gelinet:

« On disait souvent que les soldats allemands étaient corrects. Ce qui a surpris, dit-on, beaucoup de Parisiens, notamment. »

B. Vergez-Chaignon:

« C’est pour ça que les gens s’étaient enfuits (…) au cours de l’exode. C’est parce qu’ils redoutaient ce que les Allemands allaient leur faire, dans le droit fil de la propagande de la Première Guerre mondiale : viols de femmes, mains coupées des enfants, assassinats des hommes. Tout cela ne s’est pas produit, ou du moins à petite échelle. Et donc, effectivement, disons que l’arrivée de la Wehrmacht, c’était plutôt une bonne surprise. »

Saint-Marcel / Patrick Maheo / Editions Rue des Scribes / 1997:

„ Dans Ouest-France du mercerdi 20 décembre 1944, le journaliste Jean le Duigou raconte sa visite à Saint-Marcel, six mois après la bataille:

„ Marienne est surpris à l’aube du 12 juillet à Plumelec avec sept parachutistes et une vingtaine de maquisards. Tous au mur et fusillés. Véry, parachutiste blessé, est arrosé d’essence et brûlé vif. A Trédion, le lieutenant de Kerillis est livré. Ses hommes et leur hôte sont jetés vifs dans les flammes. Au Guern, quatre agentes de liaison ont les seins coupés avant d’être précipitées dans le brasier.“

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« La tyrannie du mythe »

Claire GRUBE

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