Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | September 24, 2013

Les soldats allemands en Chine

Les soldats allemands en Chine

Grüß Gott !

Les soldats allemands, en Chine, en l’an 1900, avec le fusil et la baïonnette, font pénétrer la civilisation européenne.

Souvenirs de campagne / Soldat colonial en Chine / Léon Silbermann / Plon / 1910:

« Au mois de février, les Allemands passèrent aux Tombeaux impériaux. Il fallut voir alors nos amis les Chinois ! La peur s’était tellement emparée d’eux qu’ils empaquetaient tout dans des sacs et se tenaient prêts à fuir. Partout où les Allemands passaient, ils bombardaient, brûlaient et tuaient tout sur leur passage. »

« J’ai remarqué souvent que la population chinoise haïssait bien moins les soldats des autres nations que les Allemands et les Russes qui, partout où ils passaient, saccageaient et pillaient tout. En ce qui concerne les Allemands, le prédécesseur du maréchal de Waldersee avait ordonné à ses troupes de bombarder et de brûler tout sur leur passage, afin de venger, disait-il, la mort du baron de Kettler assassiné à Pékin pendant le siège des légations. »

La guerre de Chine: Dieu le veut ! / Gohier Urbain / Aurore / 1901:

« Voici, à titre d’exemples, quelques passages de lettres écrites par des soldats allemands et publiées dans les journaux de leur pays. »

« Dans le Vorwærtz:

« Nous avons pris tout ce que nous est tombé sous la main. Quand les Chinois faisaient quelque résistance, nous leur disions : Ton argent ou tu es mort ! L’affaire est rude, nos baïonnettes ne chôment pas… Il y a ici beaucoup de jeunes filles. Chacun de nous en choisit une, la plus belle qu’il peut. »

« Dans le Berliner Abendpost:

« Les prisonniers chinois, nous les avons fusillés ; tous les Chinois que nous avons vus, nous les avons tués à coups de fusil ou de baïonnettes. Les Russes embrochaient les petits enfants, les femmes et tout. »

« Dans le Krefelder Zeitung:

« Malheureusement, nous ne pouvons tirer que sur des Chinois armés ou sur ceux qui ont une attitude hostile ; tandis que les Russes et les Japonais fusillent et embrochent dans le tas tout ce qui leur tombent sous la main. »

« Dans le Vorwærtz:

« Hier, environ 100 Chinois ont dévalisé un commerçant chinois, protégé allemand. Nous en avons pris 90 ; nous les avons attachés par leurs nattes à un câble et nous avons fusillé toute la bande. »

« Nous faisons faire nos corvées par des Chinois. Quand l’un de nous a quelque travail a  exécuter, il descend dans la rue, arrête quelques Chinois et les fait mettre à l’oeuvre, nous les  surveillons fusil au poing. Le travail fait, nous les renvoyons à coup de schlague, car ce ne sont pas des hommes, mais des bêtes de somme. Et si quelque Chinois est assez mal avisé pour refuser ou simplement pour protester, nous employons la méthode russe : la bastonnade jusqu’à plus soif. Quant à des prisonniers, il n’y en a pas ; nous n’en faisons pas, nous massacrons tout. »

« Nous mettons à l’écart les femmes et les enfants. Nous anéantissons tout le reste. Tout d’abord, nous procédions à ces exécutions à coups de fusil, mais ces satanés Chinois sautent d’une façon étonnante et nous font perdre notre poudre ; maintenant nous tombons à coups de baïonnette dans le tas. »

« Dans le Vorwertz :

« Nous avons tué soixante quatorze boxeurs qui menaçaient d’envahir notre camp, on les a attaché par la queue et trainés juqu’au lieu d’exécution où deux cents coups de fusil ont envoyé dans l’au-delà leurs âmes de chiens. »

« Nous cognons tellement sur les Chinois qu’ils se souviendront toute leur vie des soldats allemands. Dès deux heures du matin, nous fouillons tous les villages, à la recherche d’armes. Malheur aux Chinois qui nous tombent entre les mains ; on ne leur poche pas seulement les yeux, on leur applique encore cinquante coups de nerf de boeuf. Après cela, ils ne peuvent même dire amen, puis on leur coupe leur queue avec leur propre sabre. »

« Tien-Tsin, 22 août:

« Tout est dévasté, les villages sont brûlés, plein de cadavres et de chiens errants. Les rares Chinois qui n’ont pas été massacrés, on les fait travailler dur, à coups de bambou. Avant-hier, nous avons fait travailler les prisonniers jusqu’à la dernière minute avant de les fusiller. Nous en avons fusillé environ soixante cette semaine. »

*****************************

« ce ne sont pas des hommes, mais des bêtes de somme. »

Claire GRUBE

 

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