Posted by: secondeguerremondialeclairegrube | October 15, 2011

France: protection des civils

France : protection des civils

Grüß Gott !

Les soldats français, dans l’honneur et la dignité, protège la population algérienne.   Par tous les moyens.

Guerredalgerie.pagesperso-orange.fr / Manifeste des 521 officiers généraux ayant servi en Algérie / Internet:

« Notre idéal d’officier a été de défendre la personne humaine, ses libertés, sa totale dignité, son absolue sacralité et cela d’abord chez les plus faibles et les plus démunis: les enfants, les femmes, les populations civiles, innocentes, sans armes et sans défense, cibles toujours désignées de nos adversaires. »

« En Algérie, l’armée française s’est trouvée aussi confrontée à une forme de guerre radicalement nouvelle, directement issue de la pratique marxiste-léniniste. Celle-ci consiste en particulier à prendre en otage la population civile et à la mettre en première ligne. Non seulement elle ne distingue plus les combattants des civils, mais elle contraint par la terreur les civils à dissimuler, protéger, assister les combattants et à les faire adhérer à la cause de leurs bourreaux. »

« Face à cette menace mortelle, les autorités politiques ont confié à l’armée la charge de réduire l’adversaire et de protéger la population par tous les moyens et dans les délais les plus brefs. »

« Sans aucune autre directive, l’armée française a mené son combat avec une totale efficacité dans l’honneur et la dignité. »

……………………………

Cairn.info / Dire et montrer la guerre autrement / Paroles de soldats en guerre d’Algérie / Internet:

« Et puis jaillissent quelques phrases, à la fois pudiques et terribles, sur les sévices, les viols, les vols, les brutalités, les meurtres, l’incendie des mechtas, les représailles contre les civils, parce que l’ordinaire de la guerre d’Algérie, c’était aussi cela. »

Les crimes de l’armée française / Pierre Vidal-Naquet / La découverte / 2001:

« Jacques Pucheu / Un an dans les Aurès 1956-1957 »

« Même si la majorité de l’armée a occupé le terrain plus qu’elle n’a torturé ou massacré, même si elle a, en fin de compte, accepté de regagner ses casernes de la métropole, elle n’a jamais désavoué ceux qui égorgeaient, coupaient les têtes, mutilaient les femmes, les hommes et les enfants d’en face. »

« Nous le savons maintenant, l’armée française massacre femmes, enfants, vieillards restés dans les mechta désertées par les hommes. – Ce sont des villages pourris, les hommes n’y sont plus ; s’ils fuient c’est qu’ils ont peur, s’ils ont peur, c’est qu’ils n’ont pas la conscience tranquille, s’ils n’ont pas la conscience tranquille, c’est qu’ils sont criminels. »

« Les hurlements de cochon qu’on égorge entendus hier soir vers 9 heures venaient bien du gosse. On la passé à la magnéto (la méthode est simple: un fil sur un testicule, un autre à l’oreille et on fait passer le courant). Sur le gosse, ils n’ont pas employé la méthode habituelle. Ils lui ont mis le fil au poignet et à l’oreille. »

« J’ai eu quelques détails de plus sur la fameuse opération de l’autre soir : un para essaye de faire parler les femmes en menaçant d’égorger un gosse de cinq ans. »

« Comme une compagnie du huitième approchait d’un village, ceux qui étaient en tête virent un buisson s’agiter. Sans chercher à savoir ce qu’il y avait derrière, le capitaine ordonna de tirer. Au même instant, une petite fille en robe blanche sortit, apeurée, du buisson et se mit à courir vers le village. Les hommes qui étaient les plus près d’elle ne tirèrent pas; les autres, peut être parce qu’ils ne voyaient pas très bien (je voudrais tellement leur trouver une excuse !), tirèrent, eux ; mais la petite fille en blanc courait toujours. Le capitaine s’adressa au tireur d’élite qui était près de lui et lui dit : « Tu as 500 francs et ma boite de ration si tu le descends. » Le tireur visa posément, comme au stand, et tira. La petite tache blanche s’arrêta net et roula dans l’herbe. L’enfant mourut quelques minutes plus tard dans les bras de celui qui l’avait touchée. »

« Les camarades venus de Berton nous donnèrent des précisons sur les suites de cet accrochage par représailles: deux villages qui se trouvaient à proximité du lieu de l’embuscade furent entièrement rasés, les femmes et les enfants abattus. Un maintenu m’affirme avoir tué de ses mains une femme et l’enfant qu’elle tenait dans ses bras. »

« Dans les villages habités de la zone non interdite, que nous traversions, un certain nombre de civils étaient en général torturés devant la troupe, avec même participation active de quelques appelés ou maintenus. »

« Deux jours plus tard, nous descendions sur deux villages situés à 1 kilomètre du lieu de l’embuscade, proche du centre de Chir. Une dizaine de civils furent exécutés sur place en représailles avec des raffinements de dérision : un maintenu tue un vieillard, puis joue à son fils une parodie de l’amitié : « On est bien copains tous les deux, mon frère, c’est ça l’amitié franco-musulmane. »

« A la suite de cette embuscade, une compagnie de tirailleurs sénégalais se précipita au centre de Biskra, incendia le quartier mozabite et y fit 35 morts. Puis ils se postèrent autour d’une palmeraie proche de Biskra et tuèrent, au dire d’un de mes camarades affecté à cette compagnie africaine, 325 civils. »

Editions Syllepse / Algérie 1956 / Pacifier / Tuer / Lettres d’un soldat à sa famille / Collections mauvais temps / Martin / Octobre 2001:

« Il raconte avec force détails une opération de représailles : un village s’était réjoui qu’une mine ait fait sauter un camion de l’armée française, tuant plusieurs soldats. ” On leur a fait creuser des trous pour enterrer tous les morceaux de ferraille, et un trou plus grand. Puis on les a tous tués, des plus âgés au plus jeunes. »

Youtube / La France de Paix de Sarkozy / Vidéo 3/3 / Internet:

« A Inabid, le 22 août, on exécute sans sommation devant les caméras. »

« A Philippeville, les paras ratissent. Des centaines de suspects sont raflés et emmenés au stade. »

Témoin, avocat:

« C’était des civils, c’était des gens qui, enfin, en tout cas, ne portaient aucun uniforme, c’était des gens de la ville qui avaient été raflés comme mes quatre voisins, (…) et les gens que j’avais vus, la rumeur a couru le lendemain qu’ils avaient été exécutés, et j’en ai eu la confirmation en voyant une photo montrant les massacres à Philippeville, et j’ai reconnu le stade municipal. »

Youtube / La France de la Paix / Algérie / Vidéo 2/3 / Internet:

Premier témoin :

« Arrivés dans le village, d’abord on a tout pillé, hein, les lapins, les poules, les bonnes femmes, tout le monde y est passé ; cette femme qu’était là, tranquillement avec son bébé dans les bras, ce sergent, lui était engagé, hein, ce sergent en question, qui arrive, qui lui arrache le bébé des bras, et qui l’écrase contre le mur… y a des limites, y a des limites à ne pas dépasser, et ça, c’est quelque chose, euh, j’sais pas… »

Deuxième témoin:

« Les quatre canons tiraient sur un village, à minuit, une heure du matin, l’heure changeait (…) et le lendemain, ils nous ont dit, on va aux résultats. (…) Y avait une vingtaine de morts, sans discrimination de sexe, d’âge, de quoi que ce soit. (…) L’officier mettait : zéro fellaga. Parce que dans les décombres du village, il n’avait pas trouvé de fellegas. »

Troisième témoin:

« Il y a une compagnie qui avait reçu des coups de feu, de cette mechta, les mitrailleuses ont été mises en batterie, et le capitaine qui commandait cette compagnie a fait tirer sur la mechta (…) et y avait là-dedans des femmes, des enfants, des hommes bien sûr, et il y aurait eu 78 cadavres retirés. »

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« L’armée française a mené son combat avec une totale efficacité dans l’honneur et la dignité. »

Claire GRUBE

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